de l'idée...


"d'ouvrir la grande porte qui nous permet de recevoir pleinement,

de respirer la bouffée d'air pur dont nos poumons ont besoin

et d'étendre une vue large, une vue libre  sur le monde et sur notre ligne d'horizon."

pour que la communication glisse sur des mailles électroniques aussi net qu'un réflexe conditionné au clic,

l'extrême île -ou l'île extrême - de Madagascar mène sa vie en douceur -mora mora-

chante sa bohème et contemple la beauté du ciel

quand l'horizon reprend ses voiles d'azur et d'or.

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Immense balise rouge posée sur la route océane,

la grande île apparaît comme un relais naturel et enchanteur

où la diversité abondante, monde non humain qui nous enveloppe,

fixe notre place dans la chaîne naturelle des vivants.

Toutefois, même si ce murée d'océan nous enferme,

l'île ouvre aussi sur des mondes rêvés, sur d'autres sphères....

air mouvant, capricieux, altérable et agité de mouvements opposés.Il y a beaucoup plus d'air, de mélanges d'éléments que partout ailleurs, autour d'une île.

Il est même avéré aujourd'hui que Madagascar ,

renommée GAIA par certains scientifiques,

récolte toutes les semences que  génère la planète TERRE,

à travers les flux aériens balayant l'île.

A la fois chaude humide et sèche terreuse,

cette exhalation s'accompagne aussi d'une sensualité au goût d'embrun,

écume des jours et des nuits, où se tiennent en réserve

Imagele mouvement des vagues, leurs bris sur le rivage et l'éclaboussure lumineuse des atomes suspendus.

à l'horizon des bandes de nuages,

tantôt d'un bleu dilué, presque blancs et plus clairs que l'eau agitée de reflets,

tantôt d'un sombre

et il semble alors que ceux soient les bords indécis d'une côte fantasque

qu'un coup de vent dissipe. Image

Ainsi baignée de lumière, l'île verte parfume cet air que l'on respire,

le chant de la mer

-toujours la mer, la voir et être à ses côtés-

provoque l'ouïe, provoque aussi la réflexion.

Au-delà des mers -andafy- une révolution technologique

dont "e-information" est promue au rang de matière

bouleverse l'économie traditionnelle par sa transparence et sa fragilité. 

Par un carcan de rigueur, ce monde "informe-à-tic"

fonctionne sur la plus maigre des alternatives :

oui ou non ;

comme si un phénomène ne pouvait être à la fois :

oui et non. 

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Voyez donc ce petit écran, sans trace,où filent des notes, virgules et des mots

suspendus à une mémoire qui se vexe à la moindre saute de courant. 

    Cependant ces technologies de l'information et de la communication véhiculent un bien joli défi, voire une révolution.

Tous les jours sont produits des lignes de programmes qui contribuent à ébranler les vieux systèmes,

pour que la liberté d'esprit se répande à tire d'aile

dans toutes les directions de l'Espace sans être menacé par le Temps. 

                            Et la richesse de cette nouvelle culture est basée sur un partage...

celui de l'information !

Pour un véritable combat contre les idéologies qui retiennent la communication !

En effet un espace découpé par les frontières mentales

-limites internes à base socio-économique, ethnique ou religieuse-

souvent invisibles et sans caractère officiel,

n'en découpent pas moins l'espace vécu des populations.

que les stratèges de tous bords exigent.

C'est pourquoi, l'acceptation de la diversité culturelle,

l'équilibre de vie et l'amélioration des relations humaines

sont les fers de lance de notre millénaire électronique,

ère de la mondialisation.

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Mais paradoxalement, l'homme technologique en s'appropriant la planète,

taille dans la vie dont la terre ne nourrira des bouches toujours plus nombreuses

qu'au risque de sa stérilité.

Il ne se soucie ni d'économiser les ressources naturelles, ni d'éviter les rejets polluants.

Longtemps perçue comme un souci superflu,

l'idée de protéger l'environnement est relativement neuve(quelques décennies peut-être).

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En ce temps, une conscience écologique emergeait :

nécessaire, affairée, travailleuse,

GAIA , la Terre-mère,

gère les biens, les économise, les ménage, les distribue aux vivants que nous sommes

et qui n'existent que par les relations que nous tissons avec le "mi-lieu",

le Biome

-lieu théorique des compatibilités de vie.

Ce concept fait alors de l'homme, non plus une entité autonome, idéaliste

mais un fragment du monde.

et tient désormais en compte les interventions humaines au sein des écosystèmes et de l'environnement

que sa sainteté Jean-Paul 2 qualifie de "nouvelles définition du développement"

afin de préserver à long terme les ressources du milieu terrestre

pour la satisfaction des générations futuresImage... comme par Nature..