La terre est étendue, peuplée.
Il s’agissait de la déchiffrer en restant modeste
tout en s’enveloppant dans son environnement sans s’embarquer hors de ses limites.
Comme tous les voyageurs, de Cook à Robinson,
personnages de fiction ou aventuriers,
mes premières tâches consistait à reconnaître les lieux,
à décrire la faune et la flore…
à dresser une carte.
A l’instar de ces amoureux des îles, il me fallait être descripteur
car décrire met à l’abri de la séduction,
du charme des inventions naturelles, de cette sorte de poésie insidueuse
qui enveloppe le discours,
se nourrit de mots et altère la simple vision des choses.
Toutefois je n’ai vu que l’infiniment moindre partie et de combien grande importance à mes yeux.