| de l'hotel Belle vue |
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Formidable facteur d'échange économique, de rencontre culturelle et de confiance mutuelle,
le tourisme Vert semble fertile et sèmerait ses projets au gré du vent pour que toutes les barrières soient franchies dans les règles, pour redécouvrir les sens des mots « Loisirs » et « Découvertes » -ceux qui vident la tête ! -
et pour préserver un environnement coloré et convivial -attention il ne faut pas que tout cela s'emballe et cale ! - En général, les complexes touristiques, loin d'être tentaculaires (20 000 chambres en 2001) vampirisent les retombées économiques des sites qui supporteraient mal d'être envahies ; à l'encontre, l'installation encore rudimentaire dans biens des stations ou sites (cases ou bungalows traditionnels) n'offre pas un grand inconvénient aux voyageurs.
C'est plutôt un attrait supplémentaire pour qui entend se livrer à la joie incomparable de la découverte et de la vie sur des terres encore dépourvues d'une organisation systématique de tourisme.
Dans le respect des spécificités culturelles, naturelles et économiques, l'ecotourisme pousse simplement à comprendre, à regarder et à s'émerveiller dans l'espoir : -d'abord de protéger notre environnement, -ensuite d'assurer la défense de l'héritage culturel, -et enfin d'engager la bataille contre le sous-développement et l'exode rural. Le voyageur qui choisit ainsi de porter ses pas à Madagascar (séjour de 20 jours en moyenne) fera un périple qui marquera sa vie.
En saisissant les opportunités offertes par la mondialisation, l'Ecotourisme se doit d'améliorer l'existence des êtres humains, pour que le souffle de la vie demeure dans le vent, et la main de la vie dans le soleil... comme par Nature.
Antsiranana, dans le confort de l'hôtel Bellevue . (Madagascar, bien avant l'éclipse totale) fondateur de Diego Ocean Club, prestataire de services ecotouristiques. secretaire général de l'association Ecotourisme Nord-Antsiranana 27/01/2001 |



